Si je n’étais Alexandre, je serais Diogène.
Si je n’étais Alexandre, je serais Diogène.
Du même auteur et sur des thèmes voisins.
N’est-ce pas digne de larmes que, les mondes étant infinis, je ne sois pas encore maître d’un seul ?
De mon père j’ai reçu la vie, et de mon maître j’ai appris à bien vivre.
Celui qui tue un roi et celui qui meurt pour lui sont pareillement idolâtres.