Si tu connais l’ennemi et te connais toi-même, tu n’as pas à craindre le résultat de cent batailles.
Si tu connais l’ennemi et te connais toi-même, tu n’as pas à craindre le résultat de cent batailles.
Du même auteur et sur des thèmes voisins.
Ne compte pas sur le fait que l’ennemi ne viendra pas, mais sur ta propre préparation à le recevoir.
Le mieux est de prendre le pays ennemi entier et intact ; le briser et le détruire est moins bon.
Avance là où personne ne peut t’arrêter ; replie-toi là où l’on ne peut te rattraper.